lunette astronomique et instrument astrométrique (lunette altazimutale dite altazimut),
[Extérieur de la coupole de l'altazimut ?], fin 19e siècle.Immatriculation
IVR43_20042500174X
Auteur du document reproduit
Auteur de l'illustration
-
Sancey YvesSancey YvesCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Sancey, Yves. Photographe. Direction régionale des Affaires culturelles de Franche-Comté puis Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine. 1973-2013.
Copyright
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Observatoire, Besançon
Année de prise de vue
[date non déterminée]
Diffusion
reproduction soumise à autorisation du titulaire des droits d'exploitation
Type
phototype argentique
Sujets
photographie
tirage bleu
coupole
lunette astronomique
instrument astrométrique
lunette altazimutale
altazimut
Besoin d'informations sur cette illustration ?
Nous contacter
-
Dénomination
- lunette astronomique
- instrument astrométrique
-
Titre courantlunette astronomique et instrument astrométrique (lunette altazimutale dite altazimut)
-
Légende générique[Extérieur de la coupole de l'altazimut ?], fin 19e siècle.
-
Aire d'étudeBesançon
-
CommuneBesançon
-
Lieu-dit
- Bouloie la
-
Adresse
- 34, 36, 41 à 43 avenue de l' Observatoire
-
Édifice de conservationobservatoire
-
Archives de l'Observatoire, Besançon
[Extérieur de la coupole de l'altazimut ?], tirage photographique sur papier bleu, s.d. [fin 19e siècle], 26 x 21 cm. Tampon : Douge Frères / Mécaniciens, Besançon
Société née en 1881 lorsque Aimable Douge, mécanicien à Voray-sur-l'Ognon (Haute-Saône), ouvre un atelier de construction mécanique à Besançon, au 6 Faubourg Tarragnoz, dans une dépendance du moulin de Tarragnoz. Les frères Douge reprennent en 1896 la fonderie Saint-Ève, rue des Frères Mercier, et y transfèrent leur atelier avant de construire place Leclerc une usine dotée d'un cubilot. Une deuxième unité est ouverte dans les années 1920 de l'autre côté de la voie ferrée, avenue de Montrapon et rue Weiss, dédiée à la fabrication de moteurs thermiques puis, après la deuxième guerre mondiale, de tracteurs (marque Messidor). La société disparaît en 1975 mais l'usine de la place Leclerc a peut-être été détruite dès 1962.