Mongreville, Jérôme. Photographe. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1983-2024.
- patrimoine industriel
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
-
Aire d'étude et canton
Champagnole
-
Commune
Supt
-
Lieu-dit
la Joux
-
Parties constituantes étudiées
-
Parties constituantes non étudiéesmoteur électrique
En 1949, au moment où l'Office National des Forêts envisage la construction de la sécherie de la Joux (dite sécherie résineuse), des aires de séchage sont aménagées dans l'ancienne ferme de Montrainçon, propriété de l'ONF située à 2 km de là. Les cônes de résineux y sont stockés sur des planchers et brassés quotidiennement pour achever leur mûrissement. Le bâtiment est agrandi en 1970, portant la superficie de séchage à 2000 m2, et 2 machines y sont installées. Le batteur, initialement établi dans la sécherie résineuse, est transféré à l'étage en surcroît, entraînant la mise en place au rez-de-chaussée d'une nouvelle machine appelée émotteur. Introduits dans le batteur (conçu vers 1950), les cônes sont désarticulés et éclatés, avant de tomber à l'étage inférieur dans l'émotteur, mis en place vers 1970, lequel effectue un premier tri entre les graines, les râchis et les écailles. Les graines sont ensuite acheminées par camion à la sécherie résineuse pour la suite du traitement.
-
Période(s)
- Principale : 20e siècle
-
Catégoriesindustrie liée à l'alimentation
-
État de conservation
- en service
-
Statut de la propriétépropriété de l'État
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-
usine de sélection de semences dite Sécherie de la Joux
Lieu-dit : la Joux
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-