Dossier d’œuvre architecture IA70000355 | Réalisé par
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel de la Haute-Saône
moulin à farine, puis minoterie
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Haute-Saône - Fresne-Saint-Mamès
  • Hydrographies la Saône
  • Commune Soing-Cubry-Charentenay
  • Lieu-dit le Moulin
  • Adresse R.D. 23
  • Cadastre 1813 E 132 à 137 ; 2008 ZL 75, 83, 84
  • Dénominations
    moulin à farine, minoterie
  • Parties constituantes non étudiées
    atelier de fabrication, magasin industriel, transformateur, logement

Le moulin figure sur la carte de Cassini (1760). Vendu en 1794 à Jean-François Cugnet de Ballerand pour 43 200 livres, il comprend alors trois tournants : deux pour les meules et un pour l'huilerie et la foulerie. Il est entièrement détruit dans le courant de l'année 1836. Pierre Nicolas Morel demande en 1847 l'autorisation de le reconstruire, et obtient la réglementation du régime hydraulique par décret présidentiel du 26 mars 1851. En 1856, son propriétaire parle de la reconstruction qui a coûté 84 000 francs, et du matériel presque encore neuf, d'un montant de 60 000 francs. Le moulin est converti en minoterie, vraisemblablement vers 1880. Appelé moulin de commerce en 1900, elle peut moudre 90 000 hl de blé par an. Elle est exploitée par Georges Barberot, puis par ses deux fils à partir de 1960. La production annuelle atteint 28 000 quintaux de farine en 1938. Au moment de sa fermeture en 1999, l'établissement traite également les céréales secondaires pour le bétail. Tout le matériel a été vendu. En 1856, le moulin comprend quatre tournants pour la mouture du blé de commerce et deux tournants pour la mouture à façon. Vers 1900, deux turbines de 20 ch actionnent cinq appareils à cylindres et deux paires de meules. Une turbine de 55 ch et un moteur à gaz pauvre de 70 ch sont en service en 1938. Une turbine est encore en place en 2008. La minoterie emploie 6 ouvriers en 1900.

  • Période(s)
    • Principale : 2e moitié 19e siècle , daté par source, daté par travaux historiques

La minoterie est construite en lit de rivière de la Saône. Elle est bâtie en moellon de calcaire enduit, couverte d'un toit à croupes en tuile plate, et comprend trois étages carrés. Le magasin industriel est également construit en moellon de calcaire enduit, couvert d'un toit à demi-croupes en tuile mécanique.

  • Murs
    • calcaire
    • enduit
    • moellon
  • Toits
    tuile mécanique, tuile plate
  • Étages
    3 étages carrés
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • croupe
    • demi-croupe
  • Énergies
    • énergie hydraulique produite sur place turbine hydraulique
    • énergie électrique achetée
  • État de conservation
    établissement industriel désaffecté
  • Statut de la propriété
    propriété privée

Documents figurés

  • Plan géométrique du moulin de Soing et ses dépendances appartenant à Mr Morel [...]. Plan, plume, lavis, par Bourquin, s.d. [1837], échelle 1:200

    Archives départementales de la Haute-Saône, Vesoul : 254 S 4
Date(s) d'enquête : 2008; Date(s) de rédaction : 2008
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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