Dossier d’œuvre architecture IA70000312 | Réalisé par
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel de la Haute-Saône
moulin à farine dit moulin de Sainte-Clotilde, puis minoterie, actuellement centrale hydroélectrique
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Haute-Saône - Jussey
  • Hydrographies dérivation de la Saône
  • Commune Ormoy
  • Lieu-dit le Moulin de Sainte-Clotilde
  • Cadastre 1824 D 2 à 3 ; 2008 D 14, 15
  • Dénominations
    moulin à farine, minoterie
  • Appellations
    Moulin de Sainte-Clotilde
  • Destinations
    centrale hydroélectrique
  • Parties constituantes non étudiées
    atelier de fabrication, logement, bâtiment d'eau

Le moulin à farine figure sur la carte de Cassini (1760). Propriété de Cyprien Marcellin Gallot, il est réglementé par arrêté préfectoral le 14 juin 1830. Propriété du sieur Sauvage, son régime hydraulique est de nouveau réglementé par décret impérial le 17 décembre 1859. Il est reconstruit et converti en minoterie avant 1883, et exploité par Nicolas Walter. Après la faillite de monsieur Henry en 1928, la minoterie est reprise par Camille Jacquot en décembre 1931. La production de farine atteint 4700 quintaux en 1935, avec une capacité d'écrasement journalière de 120 quintaux. L'établissement cesse son exploitation en 1956. Une petite centrale hydroélectrique, montée vers 1982, est toujours en activité.

En 1936, la minoterie renferme 11 paires de cylindres (5 pour le broyage et 6 pour le convertissage), vraisemblablement de marque Buhler Frères (Uzwil, Suisse), une paire de meules, un fendeur, 4 plansichters Decollogne, 10 bluteries et une turbine Fontaine à clapets de 40 ch, sous une chute de 1,20 m. Elle conserve des silos, des élévateurs à godets, des éléments de transmission. La centrale hydroélectrique met en jeu une turbine provenant d'un tissage de Rupt-sur-Moselle, et une turbine de la Société Hydro-Mécanique (Toulouse, 31), de 204 ch.

Le moulin emploie 5 hommes et une femme en 1893.

  • Période(s)
    • Principale : 2e moitié 19e siècle , daté par source, daté par tradition orale

Le moulin est construit en lit de rivière. L'atelier de fabrication est en moellon de grès enduit, et couvert d'un toit à longs pans et à croupe. Il s'élève sur deux étages carrés et un étage en surcroît. Les logements, à un étage carré, sont également construits en moellon de grès.

  • Murs
    • grès moellon enduit
  • Toits
    tuile mécanique
  • Étages
    2 étages carrés, étage en surcroît
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • croupe
  • Énergies
    • énergie hydraulique produite sur place turbine hydraulique
    • énergie électrique achetée
  • Statut de la propriété
    propriété privée

Documents figurés

  • Moulin d'Ormoy. Carte postale, C.L.B. éd. (Besançon), s.d. [fin 19e ou début 20e siècle].

    Archives départementales de la Haute-Saône, Vesoul : 11 Fi 399/1
Date(s) d'enquête : 2007; Date(s) de rédaction : 2008
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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