Dossier d’œuvre architecture IA70000310 | Réalisé par
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel de la Haute-Saône
tuilerie-briqueterie du Rougeot, puis Grande Tuilerie de Bourgogne, actuellement salle des fêtes
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Haute-Saône - Jussey
  • Commune Passavant-la-Rochère
  • Adresse Grande-Rue
  • Cadastre 1823 A 1490  ; 2008 A 560 à 562, 926
  • Dénominations
    tuilerie, briqueterie
  • Appellations
    Tuilerie du Rougeot, puis Grande Tuilerie de Bourgogne
  • Destinations
    salle des fêtes
  • Parties constituantes non étudiées
    atelier de fabrication, cheminée d'usine, logement patronal

Une tuilerie appartenant à Philippe Prudhon est attestée sur le plan cadastral napoléonien de 1823. Connue sous l'appellation de tuilerie du Rougeot, elle est acquise par François-Xavier Fouillot en 1870, déjà propriétaire de la tuilerie des Forges (détruite) et de la verrerie de la Rochère (IA70000311). Elle est successivement exploitée sous la raison sociale Grandes Tuileries Fouillot-Mercier, puis Mercier-Fouillot successeurs vers 1880 (acquisition de la tuilerie de la Nava, détruite), puis Boileau-Mercier à l'extrême fin du 19e siècle. Léon Munier acquiert l'établissement en 1903. Suite à son décès en 1913, l'usine est rachetée l'année suivante par la Grande Tuilerie de Bourgogne (Montchanin, 71), et vraisemblablement reconstruite et agrandie vers 1921. Le logement patronal aurait été édifié peu après. La tuilerie est acquise après la Seconde Guerre mondiale par les Ets Lambert (Chagny, 71), puis en 1967 par la société Pourchot, de Passavant-la-Rochère, qui transfère le personnel dans son usine de la rue de la Tuilerie (IA70000309) et ferme définitivement les portes de l'établissement en juillet 1967. La plupart des bâtiments ont été rasés en 1990, à l'exception d'un atelier qui a été converti en salle polyvalente communale. Une des cheminées a été épargnée. Mention d'une machine à vapeur en 1893 (20 ch en 1901), d'un générateur Delaunay-Belleville (Saint-Denis) en 1908, et d'un second générateur Delaunay-Belleville en 1920, d'une chaudière Pègremont (Le Cateau, 59) en 1922, d'un générateur Wohl (Magdebourg) en 1931. L'établissement emploie 8 hommes, 5 femmes et 6 enfants en 1893, et 25 ouvriers en 1901.

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 19e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
    • Principale : 1er quart 20e siècle

L'atelier de fabrication subsistant est construit en moellon de grès, à un étage carré, couvert d'un toit à longs pans et tuile mécanique. Le logement patronal est couvert d'un toit à demi-croupes.

  • Murs
    • calcaire moellon enduit
    • brique
  • Toits
    tuile mécanique
  • Étages
    1 étage carré
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • demi-croupe
  • Énergies
    • énergie thermique produite sur place
    • énergie électrique achetée
  • État de conservation
    établissement industriel désaffecté
  • Statut de la propriété
    propriété privée
    propriété de la commune
Date(s) d'enquête : 2007; Date(s) de rédaction : 2008
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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