Mongreville, Jérôme. Photographe. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1983-2024.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel de la Haute-Saône
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Haute-Saône - Luxeuil-les-Bains
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Hydrographies
dérivation du Morbief
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Commune
Luxeuil-les-Bains
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Adresse
rue Louis Pergaud
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Cadastre
1833 B 412 à 420 ;
2008 AW 107 à 151, 166 à 205 ;
2008 AX 157 à 169, 242, 243, 289, 312, 314 à 319
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Dénominationstissage
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Précision dénominationtissage de coton
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AppellationsTissage Mieg
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Destinationssupermarché
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Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, cité ouvrière
Vers 1874, l'industriel mulhousien Edouard Mieg achète l'ancien moulin à papier Borson et établit peu après à son emplacement un tissage de coton. L'usine est agrandie à la fin du 19e siècle (construction d'ateliers en rez-de-chaussée couverts de sheds). Charles Mieg succède à son oncle en 1894, sous la raison sociale Charles Mieg et Cie. Une cité ouvrière est construite rue André Colin à la fin du 19e siècle, et une seconde vers 1905 rue Pergaud. En 1918, le tissage produit annuellement 2200 pièces de 100 m de coton fin. La production passe de 270 t en 1939 à 307 t en 1952. Vers 1960, le tissage fabrique 450 tonnes de tissu par an, soit 30 000 pièces (fabrication de popeline), grâce à 283 métiers à tisser. Le tissage ferme ses portes en 1963. Les bâtiments sont repris l'année suivante par le groupe textile lillois Prouvost-Masurel, qui y implante sa filiale France-Européenne de Transformation Textile (moulinage et tissage de fils synthétiques). A la cessation d'activités vers 1978, les locaux sont convertis en surfaces commerciales. Malgré quelques destructions, l'ensemble des bâtiments subsistants est encore utilisé comme supermarché. Le moulin compte trois tournants en 1833. La société Mieg demande en 1876 l'autorisation d'établir une machine et une chaudière à vapeur SACM (Mulhouse, 68). Une chaudière SACM pour encolleuse est autorisée en 1907. Le tissage compte 500 métiers à tisser en 1918. Deux chaudières Babcock et Wilcox sont autorisées en 1927 et 1928. Le tissage emploie 180 personnes en 1878, 101 hommes, 97 femmes et 153 enfants en 1893, 365 personnes en 1931, 321 en 1939, 260 en 1962. Le moulinage emploie 170 personnes vers 1965.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
- Principale : limite 19e siècle 20e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
Les bâtiments industriels subsistants sont en rez-de-chaussée, construits en moellon de grès enduit et couverts de sheds. Les cinq maisons ouvrières situées rue Pergaud comprennent chacune 8 logements : elles sont bâties en moellon de grès et enduit partiel, à un étage carré et un étage de comble, couvertes d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Trois des cinq maisons situées aux n° 2 à 32 rue du Tissage sont construites sur le même type ; les deux dernières abritent chacune 4 logements.
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Murs
- grès
- enduit
- moellon
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Toitstuile mécanique, verre en couverture
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Étages1 étage carré, étage de comble
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Couvertures
- toit à longs pans
- shed
- croupe
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Énergies
- énergie hydraulique produite sur place
- énergie thermique produite sur place
- énergie électrique achetée
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État de conservationétablissement industriel désaffecté
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- SCAN 25 © IGN - 2008, Licence n°2008CISE29-68.
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- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
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Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-