Dossier d’œuvre architecture IA70000269 | Réalisé par
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel de la Haute-Saône
usine de broderie mécanique P.K. Wilson, puis fonderie Quirin, actuellement salle polyvalente Georges Grandhaye et garage de réparation automobile
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Haute-Saône - Luxeuil-les-Bains
  • Commune Luxeuil-les-Bains
  • Adresse 23 avenue Labiénus
  • Cadastre 2008 AZ 121, 122, 147, 165, 168 à 170
  • Dénominations
    usine de broderie mécanique, fonderie
  • Appellations
    usine de broderie mécanique P.K. Wilson, puis Fonderie Quirin, puis Tissages de Luxeuil
  • Destinations
    salle polyvalente, garage de réparation automobile
  • Parties constituantes non étudiées
    atelier de fabrication, magasin industriel, entrepôt industriel, logement patronal

Cette usine a vraisemblablement été construite pour accueillir la fabrique de broderie P. K. Wilson, attestée en 1893. Elle ferme ses portes en 1914. En 1924, Emile Quirin demande l'autorisation d'y transférer sa fonderie, implantée rue des Cannes (IA70000268). Dénommé Quirin et Cie, l'établissement travaille le laiton, le bronze et le maillechort, et produit des articles d'ornement, de lustrerie et de quincaillerie pour l'industrie électrique, mécanique et ferroviaire. La production annuelle avoisine les 400 t. En 1933, la société crée des figurines (dits jouets incassables) en aluminium sous la marque Quiralu. L'usine est agrandie dans la première moitié du siècle (montage d'un atelier de peinture et de finition). En 1941, Hubert Desgranges succède à son beau-père Emile Quirin, remplacé en 1948 par Bernard Desgranges. Vers 1950, la production atteint 10 t par mois. Entre 1500 et 1800 kg d'aluminium sont coulés chaque jour. La société lance en 1955 des voitures miniatures, mais la concurrence des matières plastiques contraint la société à fermer ses portes en 1961. En 1964, la société Gautheron (Roanne, 42) implante un tissage, connu sous l'appellation Tissages de Luxeuil. Spécialisé dans la fabrication de tissu éponge - destiné notamment à l'intendance militaire -, le tissage ferme ses portes vers 1968. Les bâtiments sont aujourd'hui occupés par une salle de spectacle et un garage automobile. La fonderie emploie 71 ouvriers en 1931, et 210 personnes (dont 50 à domicile) vers 1950. Le tissage emploie une cinquantaine de personnes vers 1965.

  • Période(s)
    • Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
    • Secondaire : 1ère moitié 20e siècle , daté par source, daté par travaux historiques

Les bâtiments industriels sont construits en rez-de-chaussée, en moellon de grès enduit, couverts de sheds et de toits à longs pans en tuile mécanique.

  • Murs
    • grès
    • enduit
    • moellon
  • Toits
    tuile mécanique, verre en couverture
  • Étages
    en rez-de-chaussée
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • shed
  • Énergies
    • énergie électrique
    • achetée
  • État de conservation
    établissement industriel désaffecté
  • Statut de la propriété
    propriété publique
    propriété privée

Documents figurés

  • Fonderie de laiton, bronze et maillechort Quirin et Cie [encart publicitaire]. Gravure, s.n., s.d. [1929]. Dans : " L'Illustration économique et financière : La Haute-Saône,[...] ", 1929, p. 42.

Date(s) d'enquête : 2007; Date(s) de rédaction : 2007
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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