Mongreville, Jérôme. Photographe. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1983-2024.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel de la Haute-Saône
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Haute-Saône - Luxeuil-les-Bains
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Commune
Luxeuil-les-Bains
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Adresse
23 avenue Labiénus
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Cadastre
2008 AZ 121, 122, 147, 165, 168 à 170
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Dénominationsusine de broderie mécanique, fonderie
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Appellationsusine de broderie mécanique P.K. Wilson, puis Fonderie Quirin, puis Tissages de Luxeuil
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Destinationssalle polyvalente, garage de réparation automobile
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Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, magasin industriel, entrepôt industriel, logement patronal
Cette usine a vraisemblablement été construite pour accueillir la fabrique de broderie P. K. Wilson, attestée en 1893. Elle ferme ses portes en 1914. En 1924, Emile Quirin demande l'autorisation d'y transférer sa fonderie, implantée rue des Cannes (IA70000268). Dénommé Quirin et Cie, l'établissement travaille le laiton, le bronze et le maillechort, et produit des articles d'ornement, de lustrerie et de quincaillerie pour l'industrie électrique, mécanique et ferroviaire. La production annuelle avoisine les 400 t. En 1933, la société crée des figurines (dits jouets incassables) en aluminium sous la marque Quiralu. L'usine est agrandie dans la première moitié du siècle (montage d'un atelier de peinture et de finition). En 1941, Hubert Desgranges succède à son beau-père Emile Quirin, remplacé en 1948 par Bernard Desgranges. Vers 1950, la production atteint 10 t par mois. Entre 1500 et 1800 kg d'aluminium sont coulés chaque jour. La société lance en 1955 des voitures miniatures, mais la concurrence des matières plastiques contraint la société à fermer ses portes en 1961. En 1964, la société Gautheron (Roanne, 42) implante un tissage, connu sous l'appellation Tissages de Luxeuil. Spécialisé dans la fabrication de tissu éponge - destiné notamment à l'intendance militaire -, le tissage ferme ses portes vers 1968. Les bâtiments sont aujourd'hui occupés par une salle de spectacle et un garage automobile. La fonderie emploie 71 ouvriers en 1931, et 210 personnes (dont 50 à domicile) vers 1950. Le tissage emploie une cinquantaine de personnes vers 1965.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
- Secondaire : 1ère moitié 20e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
Les bâtiments industriels sont construits en rez-de-chaussée, en moellon de grès enduit, couverts de sheds et de toits à longs pans en tuile mécanique.
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Murs
- grès
- enduit
- moellon
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Toitstuile mécanique, verre en couverture
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Étagesen rez-de-chaussée
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Couvertures
- toit à longs pans
- shed
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Énergies
- énergie électrique
- achetée
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État de conservationétablissement industriel désaffecté
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Statut de la propriétépropriété publique
propriété privée
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- SCAN 25 © IGN - 2008, Licence n°2008CISE29-68.
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Documents figurés
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Fonderie de laiton, bronze et maillechort Quirin et Cie [encart publicitaire]. Gravure, s.n., s.d. [1929]. Dans : " L'Illustration économique et financière : La Haute-Saône,[...] ", 1929, p. 42.
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-