Mongreville, Jérôme. Photographe. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1983-2024.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel de la Haute-Saône
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Haute-Saône - Luxeuil-les-Bains
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Hydrographies
dérivation du Morbief
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Commune
Luxeuil-les-Bains
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Adresse
17 rue des Cannes
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Cadastre
1833 C 306, 307, 318 à 321 ;
2008 AP 145, 146
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Dénominationstannerie, fonderie, immeuble à logements
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AppellationsTannerie Saint-Anne, puis Fonderie Quirin
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Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, magasin industriel, bureau
En 1889, Emile Quirin transfère du Val d'Ajol (88) à Luxeuil sa fabrique de fournitures de matériel de filature ("tubes en cuirs pour couvertures de cylindres de filature"). Il investit les locaux de l'ancienne tannerie Saint-Anne, dite immeuble Vigeanel. Il y adjoint une fonderie de bronze d'art en 1901, pour laquelle il construit un nouvel atelier sur la rive droite du Morbief. La société abandonne la fabrication de tubes et se spécialise dans la fonderie de pièces brutes en bronze, laiton, cuivre et autres alliages. Elle produit également des obus pendant la Première Guerre mondiale. Vers 1925, la fonderie est transférée dans les ateliers de la broderie Wilson, fermée depuis 1914 (étudiée IA70000269). En 1926, les bâtiments sont occupés par l'atelier de triage de chiffons Mougenot. Le bâtiment placé entre le bief et la rue des Cannes a été converti en logements de l'Office HLM en 1986, et prolongé vers l'est. Les ateliers et magasins construits sur la rive droite du Morbief ont été détruits. La fabrique de tubes (ou cylindres) emploie six hommes, une femme et trois enfants. La fonderie emploie 80 ouvriers en 1918.
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Période(s)
- Principale : 19e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
- Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
Le bâtiment subsistant est construit en moellon de grès enduit, à un étage carré et un étage de comble sur la façade sur rue, couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Une travée sur cour de cet immeuble présente une élévation à trois étages, couverte d'un toit à croupe et tuile plate. Le bief de dérivation a été couvert.
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Murs
- grès
- enduit
- moellon
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Toitstuile mécanique, tuile plate
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Étages3 étages carrés
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Couvertures
- toit à longs pans
- croupe
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Énergies
- énergie hydraulique
- produite sur place
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État de conservationétablissement industriel désaffecté, restauré
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- SCAN 25 © IGN - 2008, Licence n°2008CISE29-68.
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-