Dossier d’œuvre architecture IA70000214 | Réalisé par
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel de la Haute-Saône
moulin à farine, puis scierie, actuellement logement
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Haute-Saône - Saint-Loup-sur-Semouse
  • Hydrographies dérivation de l' Augronne
  • Commune Aillevillers-et-Lyaumont
  • Lieu-dit Pont les Ports
  • Cadastre 1828 A 862 à 865 ; 2006 A 745 à 752, 1337, 1577
  • Dénominations
    moulin à farine, scierie
  • Destinations
    logement
  • Parties constituantes non étudiées
    atelier de fabrication, logement, bief de dérivation, grange, étable

Ne figurant pas sur la carte de Cassini (1760), le moulin est vraisemblablement établi au début du 19e siècle. Il appartient en 1828 à Gabriel Bigey. Le bâtiment faisant office de grange et d'étable est daté de 1839. En 1863, le sieur Bigey, propriétaire, demande l'autorisation de substituer "une scie verticale à deux paires de meules". La scierie, comprenant une scie verticale et une scie circulaire, est louée en 1868 à Alphonse Barret. En 1893, l'établissement est encore qualifié de moulin et scierie, exploité par le sieur Devoille. Le bâtiment abritant le logement et l'atelier de fabrication est entièrement reconstruit vers 1920. La scierie est acquise en 1956 par Julie Devoille et Louis Barillot. Celui-ci a poursuivi l'activité de scierie jusque vers 1980, en fabriquant notamment des traverses de chemin de fer. Le site est reconverti en logement.

Le moulin compte deux roues hydrauliques en 1828. Une scie alternative monolame horizontale a été revendue et est toujours en service chez un particulier du hameau. Une scie à ruban de marque Muller et Cie (Persan-Beaumont, 60), en mauvais état, est déposée devant la propriété. Une turbine Francis est encore en place en 2006, la seconde ayant été démontée. Une bluterie de marque Goulut-Borne (Luxeuil, 70) est conservée à l'étage en surcroît.

L'établissement emploie 3 hommes en 1875.

  • Période(s)
    • Principale : 2e quart 19e siècle
    • Principale : 1er quart 20e siècle
  • Dates
    • 1839, porte la date, daté par source

L'atelier de fabrication, accolé au logement et comprenant un étage carré et un étage en surcroît, est couvert d'un toit à longs pans et de tuile mécanique. Les baies sont couvertes d'arc segmentaire en brique silico-calcaire. La grange est construite en moellon de grès, couverte d'un toit à deux pans.

  • Murs
    • grès moellon enduit
  • Toits
    tuile mécanique
  • Étages
    1 étage carré, étage en surcroît
  • Couvertures
    • toit à longs pans
  • Énergies
    • énergie hydraulique produite sur place turbine hydraulique
    • turbine hydraulique
  • État de conservation
    établissement industriel désaffecté
  • Statut de la propriété
    propriété privée
Date(s) d'enquête : 2006; Date(s) de rédaction : 2006
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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