Dossier d’œuvre architecture IA70000202 | Réalisé par
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel de la Haute-Saône
tréfilerie Pernin dite Tréfilerie de Corbenay, puis usine de meubles Parisot
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Haute-Saône - Saint-Loup-sur-Semouse
  • Hydrographies dérivation de la Combeauté
  • Commune Corbenay
  • Adresse 4 avenue Jacques Parisot
  • Cadastre 1837 C 627  ; 2006 C 182 à 184, 293 à 298
  • Dénominations
    tréfilerie
  • Appellations
    Tréfilerie Pernin
  • Destinations
    usine de meubles
  • Parties constituantes non étudiées
    atelier de fabrication, magasin industriel, transformateur, bâtiment d'eau, bief de dérivation, logement, logement patronal

La tréfilerie a été fondée par Paul Pernin en 1892, à l'emplacement d'un ancien moulin dit Vernier ou Ne t'embarrasse pas. Réglementée par arrêté préfectoral le 22 mai 1895, cette usine était destinée au tréfilage des fils d'acier doux et extra-doux. En 1918, l'établissement produit 400 t de fil jaugé de Paris et 120 t de fil de fer fin. Fernand Pernin succède à son père en 1922. La production passe de 1500 t à la fin des années 1930 à 3000 t à la fin des années 1950. Une large partie est exportée, grâce à la Société anonyme pour l'Exploitation de Tréfileries (SAPET), fondée en 1935, et présidée par Fernand Pernin. L'usine est agrandie dans la première moitié du 20e siècle. En 1964, les Ets Paul Pernin (ou Tréfilerie de Corbenay) fabriquent 300 tonnes mensuelles de fils d'acier doux et extra-doux pour l'industrie, en clair, cuivré, recuit noir et blanc, galvanisé, étamé, avec une spécialisation marquée pour les fils fins. L'entreprise ferme ses portes vers 1970. Peu après, les bâtiments sont achetés par la société Parisot, implantée sur la commune voisine de Saint-Loup-sur-Semouse, et utilisés pour la fabrication de meubles. Ils sont actuellement désaffectés, et en vente. Une chaudière à vapeur Vauché (Sedan, 08) est autorisée en 1928 et une seconde, de marque Garnet (?), (Warcq, 08) autorisée en 1935. Présence d'une turbine de type Kaplan de 68 ch en 1938. La tréfilerie emploie 10 hommes en 1893, 25 ouvriers en 1918 et 56 en 1964.

  • Période(s)
    • Principale : 4e quart 19e siècle
    • Principale : 1ère moitié 20e siècle
  • Dates
    • 1892, daté par source, daté par travaux historiques

Construit en moellon de grès enduit, l'atelier de fabrication comprend un étage carré et un toit à longs pans couvert en tuile mécanique. Divers ateliers et magasins, bâtis en rez-de-chaussée, sont adossés sur sa façade postérieure. Deux bâtiments sont édifiés en parpaing de mâchefer, couverts en tuile mécanique.

  • Murs
    • grès moellon enduit
    • résidu industriel en gros œuvre
  • Toits
    tuile mécanique
  • Étages
    1 étage carré, étage en surcroît
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • demi-croupe
  • Énergies
    • énergie hydraulique produite sur place
    • énergie électrique achetée
  • État de conservation
    établissement industriel désaffecté
  • Statut de la propriété
    propriété privée
Date(s) d'enquête : 2006; Date(s) de rédaction : 2006
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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