Dossier d’œuvre architecture IA70000134 | Réalisé par
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel de la Haute-Saône
moulin à farine, puis minoterie Georges
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Haute-Saône - Mélisey
  • Hydrographies dérivation de l' Ognon
  • Commune Montessaux
  • Adresse rue de la Maisonnée
  • Cadastre 1838 A 99 à 102 ; 2008 A 330, 620
  • Dénominations
    moulin à farine
  • Appellations
    Moulin à farine Georges
  • Destinations
    minoterie
  • Parties constituantes non étudiées
    atelier de fabrication, bâtiment d'eau, logement, logement patronal, remise, bief de dérivation

Le moulin à farine ne semble pas figurer sur la carte de Cassini (1760). Exploité par Modeste Tourdot, il est incendié et reconstruit en 1848, ainsi que l'atteste le millésime et l'inscription Xavier Georges, gravés sur le linteau de la porte du logis. Propriété du sieur Euvrard, il est réglementé par arrêté préfectoral le 26 novembre 1857. Il appartient ensuite à Irénée Claudon, puis à Jules Drovin à partir de 1883, jusqu'à son acquisition par Jean Georges vers 1890. La matrice cadastrale mentionne une adjonction de construction en 1910 (remises et écuries, bâtiment d'eau ?). Le moulin est converti en minoterie et équipé d'appareils à cylindres après la Première Guerre mondiale, bien que l'aspect extérieur ne soit pas modifié. La production de farine atteint 600 quintaux en 1935. La minoterie cesse son activité vers 1960. Les machines de production sont encore en place. Le moulin à blé est pourvu d'une ribe (paire de meules servant à écraser les fibres textiles) et d'une huilerie en 1838. Il renferme trois paires de meules en 1857. En 1936, la minoterie renferme quatre paires de cylindres (deux pour le broyage et deux pour le convertissage), un fendeur, une paire de meules, un extracteur et quatre bluteries, mis en jeu par une turbine radiale Francis de 15 ch, de marque Goulut-Borne (Luxeuil-les-Bains), sous une chute de 1, 40 m. Le moulin emploie deux hommes en 1893, et quatre personnes en 1931.

  • Période(s)
    • Principale : 2e quart 19e siècle
    • Principale : 1er quart 20e siècle
  • Dates
    • 1848, porte la date, daté par tradition orale

Le moulin est construit parallèlement au bief, alimenté conjointement par une dérivation de l'Ognon et le ruisseau du Fourchon. Bâti en moellon de grès enduit et couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique, il comprend un étage carré et un étage de comble. Le bâtiment d'eau est construit sur le bief, perpendiculairement au moulin. Le bâtiment abritant les remises et écuries est établi contre le pignon est du moulin. Il possède une structure et une charpente en bois, bardées de planches et couvertes d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le logement patronal, au sud, comprend un étage de soubassement et un étage carré.

  • Murs
    • grès moellon enduit
    • essentage de planches
    • grès pierre de taille enduit
  • Toits
    tuile mécanique, tuile plate
  • Étages
    1 étage carré, étage de comble
  • Couvrements
    • charpente en bois apparente
  • Couvertures
    • toit à longs pans
  • Énergies
    • énergie hydraulique
    • produite sur place
    • turbine hydraulique
  • État de conservation
    établissement industriel désaffecté
  • Statut de la propriété
    propriété privée
Date(s) d'enquête : 2008; Date(s) de rédaction : 2008
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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