Mongreville, Jérôme. Photographe. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1983-2024.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel de la Haute-Saône
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Haute-Saône - Faucogney-et-la-Mer
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Hydrographies
dérivation du Breuchin
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Commune
Sainte-Marie-en-Chanois
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Lieu-dit
sur le Breuchin
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Cadastre
1826 B 75 à 83 ;
2005 B 120 à 123, 474, 475
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Dénominationsmoulin à farine, moulin à huile, atelier
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Précision dénominationatelier de sabotier
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Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, logement, partie agricole, bief de dérivation
Le moulin à farine figure sur la carte de Cassini (1760). Lorsque les habitants de la commune demandent en 1858 la réglementation du moulin, dit Constantin, son propriétaire, le sieur Juster mentionne un "acte par lequel le baron de Saint-Maurice Sainte-Marie aurait vendu le moulin en 1684 moyennant rente perpétuelle". Le moulin est réglementé par arrêté préfectoral du 13 novembre 1858 ; il est équipé de "trois paires de meules, d'une huilerie et d'une ribbe mues par 5 roues à palettes droites recevant l'eau de côté". Le moulin cesse de fonctionner au début du 20e siècle. En 1942, François Bresson y installe un petit atelier de saboterie, repris par ses fils Marcel (jusqu'en 1961) et Albert (jusqu'en 1987). Les 2 roues hydrauliques (une pour la paire de meule à farine et l'autre pour le moulin à huile) ont été remplacées par une turbine vers 1950. L'atelier conserve encore les machines de fabrication des sabots. Il subsiste, sur la rive gauche du bief, une paire de meules à huile (ou ribe), primitivement protégées par un petit édifice (aujourd'hui disparu). Présence de deux roues hydrauliques en dessous au début du 20e siècle. Outre les machines de production de la saboterie (étudiées : IM70001035), l'établissement conserve une turbine hydraulique (déposée) de marque Comélor (Fougerolles, 70) de 25 ch. Quatre personnes dans l'après-guerre.
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Période(s)
- Principale : 2e quart 18e siècle
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Dates
- 1745, porte la date, daté par tradition orale
Tous les bâtiments sont en moellon de grès enduit, couverts de dalles en grès (lave). La date 1745 est gravée sur la clé d'arcade de la grange. Le bâtiment du moulin comprend la chambre des meules (devenue atelier de sabotier), dont le pignon est longé par le bief, le logement et les parties agricoles.
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Murs
- grès
- enduit
- moellon
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Toitstuile mécanique, grès en couverture
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Étages1 étage carré, étage de comble
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Couvrements
- charpente en bois apparente
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Couvertures
- toit à longs pans
- appentis
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Énergies
- énergie hydraulique
- produite sur place
- turbine hydraulique
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État de conservationétablissement industriel désaffecté
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Statut de la propriétépropriété privée
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Éléments remarquablesmachine de production
L'intérêt de cet atelier, de dimension artisanale, laissé tel quel depuis la fin de l'activité, se justifie par la présence de l'ensemble des machines de fabrication de sabots, et de celle des matériaux en place.
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- SCAN 25 © IGN - 2008, Licence n°2008CISE29-68.
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Documents figurés
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Archives départementales de la Haute-Saône, Vesoul : 277 S 36
Plan de détail. Usine du sieur Juster. Toile, plume, lavis, échelle 1:1250, 1858, par Cadot (ingénieur civil)
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-