Dossier d’œuvre architecture IA25000553 | Réalisé par
  • enquête thématique régionale, demeures bisontines
hôtel Wey
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Besançon centre - Besançon centre ville
  • Commune Besançon
  • Lieu-dit îlot Bouteiller
  • Adresse Grande Rue 49
  • Cadastre 1833 I2 560  ; 1974 AD 59, 147, 148
  • Dénominations
    hôtel
  • Appellations
    Hôtel Wey
  • Parties constituantes non étudiées
    immeuble, maison, écurie, jardin, cour

L'hôtel Wey a été construit par l'architecte Charles Charmet, entre 1782 et 1785, pour le marchand Jean-Baptiste Wey, grâce à la réunion de quatre parcelles, comme le montre un fragment de plan d'alignement concernant le futur édifice. Trois d'entre elles appartenaient déjà au propriétaire et une autre à un certain Duret. Les travaux consécutifs à la construction ayant ébranlé la maison voisine, appartenant à l'hôpital Saint-Jacques, J.B. Wey a pris à sa charge la reconstruction de la façade de cet édifice. Au 19e siècle, une maison a été construite sur l'emprise de l'ancien jardin, puis dans la 1ère moitié du 20e siècle, un bâtiment en rez-de-chaussée à usage indéterminé, et enfin à la fin du 20e siècle, un immeuble d'habitation.

  • Période(s)
    • Principale : 4e quart 18e siècle , daté par source
    • Secondaire : 19e siècle , daté par source
    • Secondaire : 20e siècle , daté par source
  • Auteur(s)

L'hôtel, de plan en U en pierre de taille, est bâti sur un sous-sol voûté d'arêtes. Dans l'aile droite est situé l'escalier d'honneur devant lequel se trouve un ascenseur. A l'extrémité des ailes, deux piliers en pierre marquent la séparation entre la cour et l'ancien jardin, dans lequel se trouvent, à gauche, l'écurie et une maison en moellon enduit, à deux étages carrés et un de comble ; à droite, un long bâtiment en rez-de-chaussée avec un étage de comble, et au fond un immeuble récent à gauche duquel une entrée secondaire permet, par une impasse, de rejoindre la rue Luc Breton.

  • Murs
    • calcaire
    • enduit
    • pierre de taille
    • moellon
  • Toits
    tuile plate
  • Étages
    sous-sol, 2 étages carrés, comble à surcroît
  • Couvrements
    • voûte d'arêtes
  • Élévations extérieures
    élévation ordonnancée
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour escalier en maçonnerie
  • Autres organes de circulation
    ascenseur
  • Typologies
    hôtel sur rue
  • Techniques
    • sculpture
    • menuiserie
  • Représentations
    • grecque
    • pointe de diamant
    • pilastre
    • rosace
    • pointe de diamant
    • chêne
    • feuille
  • Précision représentations

    L'élévation antérieure est couronnée par une corniche à denticules avec des consoles décorées de glyphes, une frise de grecques sépare le rez-de-chaussée du premier étage ; les ailes sur cour sont rythmées par des pilastres ornés de pointes de diamant ; les vantaux du portail comportent un décor de rosaces et de pointes de diamant, avec une chute de feuilles de chêne alternées avec des sequins retenus par un ruban.

  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler
  • Éléments remarquables
    élévation, escalier

Caractéristique, par son décor, des hôtels néo-classiques de la fin du 18e siècle, et l'un des plus réussi.

Documents figurés

  • Besançon : extrait du plan cadastral, 1974, section AD.

Date(s) d'enquête : 1996; Date(s) de rédaction : 2008
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine