Dossier d’œuvre architecture IA21005627 | Réalisé par ;
Quost Baptiste (Rédacteur)
Quost Baptiste

Chargé des "patrimoines culturels" au Parc national de forêts

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  • enquête thématique départementale, ouvrages liés à l'eau dans le Parc national de forêts (vallées de l'Aube et de l'Ource)
moulin, actuellement ferme
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Parc national de forêts
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
  • (c) Région Grand Est - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton aire optimale d'adhésion du Parc national de forêts
  • Hydrographies dérivation de l' Aubette
  • Commune Lignerolles
  • Lieu-dit Le Patouillet
  • Cadastre 2019 ZB 9  ; 1825 B 119-122
  • Dénominations
    moulin, ferme
  • Parties constituantes non étudiées
    bief de dérivation, vanne

Aucun bâtiment n'est matérialisé à cet emplacement sur le plan cadastral napoléonien de 1825 ; la construction du moulin semble donc postérieure à cette date, mais pourrait néanmoins dater de la seconde moitié du 19e siècle. Il semble que le moulin réutilise des aménagements hydrauliques plus anciens : en effet, sur le plan cadastral, un bief de dérivation est représenté dans ce secteur de prairies, situées entre l'Aubette et la route de Dancevoir-le-Bas à Lignerolles. Cet aménagement apparaît nettement déconnecté du moulin établi plus en aval. Il pourrait plutôt être rapproché du nom du lieu-dit : "Le patouillet", et constituerait ainsi le vestige d'un site, antérieur au moulin et consacré au lavage du minerai.

  • Période(s)
    • Principale : 2e moitié 19e siècle , (incertitude)

L'édifice est implanté en fond de vallée, au milieu de prairies situées entre le cours de l'Aubette et la route départementale reliant Lignerolles à Dancevoir. Il est établi sur un bief de dérivation aujourd'hui à sec, qui appartenait peut-être initialement à un site de patouillet antérieur au moulin. Les vannes destinées à réguler l'alimentation du canal d'amenée sont partiellement conservées.

L'édifice présente un plan en L : la partie "moulin" à l'ouest suit une implantation nord-sud, tandis que la partie "grange" est disposée en retour d'angle. Au sud, l'élévation de ces deux parties présente une belle homogénéité (hauteur et facture des baies) que seul le décalage dans les hauteurs de toiture vient rompre. L'édifice est couvert de tuiles plates. Au nord, le passage du bief de dérivation sépare les deux parties et accueille au rez-de-chaussée la roue du moulin (en partie effondrée) ; au dessus, un étage en pan de bois assure la jonction entre les deux parties du bâtiment. Ce côté est couvert de tuiles mécaniques.

  • Murs
    • calcaire moellon enduit
    • végétal en gros œuvre pan de bois enduit
  • Toits
    tuile plate, tuile mécanique
  • Étages
    1 étage carré, comble à surcroît
  • Couvrements
  • Couvertures
    • toit à longs pans
  • Énergies
    • énergie hydraulique produite sur place roue hydraulique verticale

GIP

  • Etat de conservation lacunes superficielles
  • Précision sur l'état entretien régulier
  • Intérêt patrimonial architecture traditionnelle
  • Visible du domaine public oui
  • Importance paysagère moyennement
  • Aménagement des abords Seules les roues rappellent la vocation première du bâtiment. Le bâtiment semble aujourd'hui inutilisé, isolé dans une zone de pâturage.
  • Statut de la propriété
    propriété d'une personne privée
Date(s) d'enquête : 2016; Date(s) de rédaction : 2016
(c) Parc national de forêts
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
(c) Région Grand-Est - Inventaire général
Quost Baptiste
Quost Baptiste

Chargé des "patrimoines culturels" au Parc national de forêts

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