Sancey, Yves. Photographe. Direction régionale des Affaires culturelles de Franche-Comté puis Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine. 1973-2013.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel du Territoire de Belfort
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Territoire de Belfort - Giromagny
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Commune
Auxelles-Bas
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Adresse
rue de la Paix
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Cadastre
1983 AC 13, 290, 291
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Dénominationstissage, salle des fêtes
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Précision dénominationtissage de coton
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AppellationsTissage Boigeol, puis Warnod-Boigeol, puis le Rhôme, puis Licotex, puis Brosserie Kibros
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Destinationsbrosserie
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Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, transformateur
Un tissage comportant 62 métiers à bras et produisant 3000 pièces de calicot par an aurait été construit dès 1824 par Ferdinand Boigeol. A partir de 1876, la fabrique appartient à la société Boigeol frères et Warnod, regroupant une filature et quatre tissages sur les communes de Giromagny, Etueffont-Haut, Auxelles-Bas et Auxelles-Haut (90). Vraisemblablement reconstruit sur le même emplacement dans le dernier quart du 19e siècle, le tissage est modernisé et équipé de métiers mécaniques. En 1895, il prend le nom Boigeol-Warnod et Cie avant d'être transformé en société anonyme, peut-être après la Première Guerre mondiale. Prenant le nom de tissage le Rhôme dans les années 1930, puis Licotex après la Seconde Guerre mondiale, l'usine ferme ses portes fin 1952. Elle est ensuite occupée par la brosserie industrielle Kibros, transférée vers 1970 dans la commune de Plancher-les-Mines (70). Achetés par la commune, les bâtiments sont partiellement rasés en 1993-1994. Seules subsistent l'extrémité ouest couverte de sheds et la partie orientale, intégrée à la salle communale inaugurée en 1994. 130 métiers à bras en fonctionnement en 1865 et 200 métiers mécaniques en 1899. Une machine à vapeur est attestée à la fin du 19e siècle. 78 personnes en 1892, 127 en 1899, 50 personnes vers 1952 ; grève de 45 jours au printemps 1899.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle , daté par tradition orale
Les bâtiments subsistants (ateliers de fabrication ?) sont en moellon de grès et enduit, couverts de sheds en tuile mécanique.
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Murs
- grès
- résidu industriel en gros œuvre
- enduit
- essentage de planches
- moellon
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Toitstuile mécanique, verre en couverture
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Étagesen rez-de-chaussée
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Couvertures
- shed
- toit à longs pans
- appentis
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Énergies
- énergie thermique produite sur place
- énergie électrique achetée
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État de conservationétablissement industriel désaffecté, vestiges
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Statut de la propriétépropriété de la commune
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
- (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-
Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-