Dossier d’œuvre architecture IA70000342 | Réalisé par
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel de la Haute-Saône
fonderie Bayon, puis de Tricornot, puis usine de petite métallurgie Jung, actuellement atelier de mécanique générale
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Haute-Saône - Champlitte
  • Hydrographies dérivation du Salon
  • Commune Champlitte
  • Lieu-dit Neuvelle-lès-Champlitte
  • Adresse rue de l' Usine
  • Cadastre 1824 C 693 à 702 ; 2008 C 652, 725 à 727, 732 à 734, 736, 737
  • Dénominations
    fonderie, usine de petite métallurgie
  • Appellations
    Fonderie Bayon, puis Henriot, puis de Tricornot, puis usine de petite métallurgie Jung
  • Destinations
    atelier de mécanique générale
  • Parties constituantes non étudiées
    atelier de fabrication, logement, logement d'ouvriers, entrepôt industriel, transformateur

Une fonderie de fonte de seconde fusion est établie vers 1885 à l'emplacement de l'ancien moulin Pauffert, attesté en 1816. Peut-être fondée par Théodore Humbert, elle appartient en 1883 à Antoine Vésignié, négociant à Champlitte et propriétaire de la fonderie de Bley (étudiée IA70000326). L'usine est reprise en 1891 par Jean-Baptiste Vésignié, en 1902 par Pierre Michel Bayon, puis par Martial Henriot. Elle produit des pièces mécaniques, en série, sur modèle ou sur plan, et des articles de cuisine (casseroles, marmites, etc.). L'établissement est acquis vers 1914 par la famille de Tricornot, propriétaire de la fonderie de Farincourt (52). Dans la décennie 1920, la fonderie produit des appareils de chauffage, des pièces mécaniques et des articles de quincaillerie. Elle ferme ses portes au début des années 1930. Le site accueille pendant la Seconde Guerre mondiale la société alsacienne Jung (ou Young ?), qui fabrique des fours et des brûleurs pour chaudières à mazout. Les ateliers sont reconstruits vers 1950. La société Jung ferme ses portes vers 1985. Les bâtiments sont repris jusqu'en 2008 par un entrepreneur en mécanique générale et travaux publics. Une turbine de 20 ch est attestée en 1921. La société Jung emploie une dizaine de personnes.

  • Période(s)
    • Principale : limite 19e siècle 20e siècle , daté par source, daté par travaux historiques, daté par tradition orale
    • Principale : 3e quart 20e siècle , daté par source, daté par travaux historiques, daté par tradition orale

L'atelier de fabrication est construit en rez-de-chaussée, avec charpente en béton armé, couvert de sheds. La partie centrale est construite en parpaing de béton et béton armé, couvert d'un toit à longs pans en tôle. Construit en moellon de calcaire enduit, le logement possède un étage carré, et est couvert d'un toit à longs pans, avec demi-croupe, en tuile plate et tuile mécanique.

  • Murs
    • calcaire
    • béton
    • enduit
    • moellon
    • parpaing de béton
    • béton armé
  • Toits
    tuile mécanique, tuile plate, fer en couverture, verre en couverture
  • Étages
    1 étage carré
  • Couvrements
    • charpente en béton armé apparente
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • shed
    • demi-croupe
  • Énergies
    • énergie hydraulique
    • énergie électrique
    • produite sur place
    • achetée
  • État de conservation
    établissement industriel désaffecté
  • Statut de la propriété
    propriété privée
Date(s) d'enquête : 2008; Date(s) de rédaction : 2008
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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