Dossier d’œuvre architecture IA70000120 | Réalisé par
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel de la Haute-Saône
moulin à farine, puis atelier de sabotier et scierie
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Haute-Saône - Faucogney-et-la-Mer
  • Hydrographies le Breuchin
  • Commune Amont-et-Effreney
  • Lieu-dit la Rochotte
  • Cadastre 1826 A 465 à 466 ; 2005 A 103 à 105, 429, 465 à 467
  • Dénominations
    moulin à farine, atelier, scierie
  • Précision dénomination
    atelier de sabotier
  • Parties constituantes non étudiées
    atelier de fabrication, logement

Ce moulin, signalé sur le plan cadastral napoléonien de 1826 comme propriété de Jean-François Chaon, semble avoir été construit à l'extrême fin du 18e ou au début du 19 siècle. Il sera réglementé par arrêté préfectoral du 10 mars 1840, à la demande de son propriétaire François-Xavier Cuney. Il est racheté à M. Georges par Paul Laroche vers 1935, mais cesse son activité avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Un petit atelier de sabotier, monté au début des années 1940, fonctionne jusqu'au début de la décennie 1960. Des jouets en bois de platane (bateaux, jeux de quilles) étaient également fabriqués. Une petite scierie est annexée au moulin en 1952. Elle a cessé toute activité commerciale vers 1978, mais est encore utilisée occasionnellement par le fils de Paul Laroche. Les machines de l'atelier de saboterie sont encore en place. Le bâtiment du moulin a été converti en habitation.

Une roue hydraulique et une paire de meules en 1840. En 2005, la scierie renferme une scie à ruban Guilliet (Auxerre, 89) acquise en 1966, une scie circulaire Bardet Marqcol (Moulins, 03) et un moteur électrique Ch. Roulland (Vincennes, 75) ; l'atelier de sabotier comprend une scie à ruban Guilliet (Auxerre, 89), une machine à creuser et un tour à reproduire A. Baudin, et une ponceuse à bande. Deux turbines hydrauliques à axe vertical sont en place en 2005.

La saboterie employait six personnes dans les années 1940.

  • Période(s)
    • Principale : limite 18e siècle 19e siècle , daté par tradition orale
    • Principale : 2e quart 20e siècle , daté par tradition orale

Le bâtiment du moulin, construit en moellon de grès enduit (à l'exception du pignon orienté sud-ouest, bardé de plaques de tôles rectangulaires), compte deux étages carrés. Il est couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique. L'atelier de scierie, adossé au pignon nord-est, et celui de saboterie, situé contre la façade postérieure, sont en charpente en bois et essentage de planches, couvert d'appentis en tuile mécanique.

  • Murs
    • grès moellon enduit
    • bois
    • essentage de planches
    • essentage de tôle
  • Toits
    tuile mécanique
  • Étages
    2 étages carrés
  • Couvrements
    • charpente en bois apparente
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • appentis
  • Énergies
    • énergie hydraulique produite sur place turbine hydraulique
    • énergie électrique produite sur place moteur électrique
  • État de conservation
    établissement industriel désaffecté
  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler
  • Éléments remarquables
    machines de production

La saboterie conserve l'ensemble des machines ayant servi à la production de sabots.

Date(s) d'enquête : 2005; Date(s) de rédaction : 2005
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Favereaux Raphaël
Favereaux Raphaël

Raphaël Favereaux, chercheur. Région Bourgogne-Franche-Comté, Service Inventaire et Patrimoine, 1995-

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