Dossier d’œuvre architecture IA39000436 | Réalisé par
Poupard Laurent
Poupard Laurent

Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel du Jura
atelier de construction mécanique, usine de tabletterie dite usine de pipes Vidaillet
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Jura - Saint-Claude
  • Commune Saint-Claude
  • Adresse 22, 24 rue des Etapes
  • Cadastre 1980 AS 259, 355, 356
  • Dénominations
    atelier, usine de tabletterie
  • Précision dénomination
    atelier de construction mécanique, usine de pipes
  • Appellations
    usine de pipes Vidaillet ou Vidaillet-Gros
  • Destinations
    atelier de tournerie, atelier de lunetterie, maison, temple
  • Parties constituantes non étudiées
    salle des machines, atelier de fabrication, magasin industriel, logement patronal

Vers 1894, les deux frères Ernest et Eugène Vidaillet, fabricants de machines pour l'industrie de la tournerie et de la pipe, édifient rue des Etapes logement, atelier de mécanique, atelier de diamantaires (vendu en 1977 à Henri Favre) et bâtiment pour une machine à vapeur. Quatre ans plus tard, ils construisent un hangar (futur séchoir à ébauchons) en haut de la rue des Petites Etapes. Modifications et agrandissements interviennent au début des années 1900, vers 1911 puis, après conversion du site à la fabrication des têtes de pipes, vers 1920. L'usine de pipes Vidaillet ferme à la fin des années 1930 ou au début des années 1940. Le séchoir à ébauchons de la rue des Petites Etapes est cédé dès 1937 à la société Manzini puis acquis vers 1988 par la société Chapuis-Comoy. Le soubassement et l'étage de l'usine sont loués à la tournerie sur corne Durandot, puis au sculpteur de pipes Monneret et, finalement, à l'atelier de lunetterie Daum jusque vers 1976. En 1977, la famille Jacquemin achète le logement patronal et un séchoir à ébauchons (détruit vers 1980), l'usine passant alors à l'Eglise adventiste du 7e jour qui la transforme en temple.

Machine à vapeur attestée vers 1894.

Une trentaine d'ouvriers dans les années 1920. 12 ouvriers (dont 3 femmes) et une personne à domicile à la tournerie Durandot en 1948, 4 ou 5 à l'atelier de lunetterie.

  • Période(s)
    • Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source
    • Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source, daté par tradition orale

Logement patronal : étage de soubassement, 2 étages carrés et comble à surcroît, pignon découvert au nord. Atelier de fabrication : étage de soubassement, étage carré et comble, avec corps de bâtiment à l'ouest en soubassement et coiffé d'une terrasse en béton. ; surface du site en m2 : 1 663

  • Murs
    • calcaire
    • enduit
    • moellon
  • Toits
    tuile mécanique, béton en couverture
  • Étages
    étage de soubassement, 2 étages carrés, comble à surcroît
  • Élévations extérieures
    élévation à travées
  • Couvertures
    • terrasse
    • toit à longs pans
    • appentis
    • pignon couvert
    • pignon découvert
  • Énergies
    • énergie thermique
    • produite sur place
  • État de conservation
    établissement industriel désaffecté
  • Statut de la propriété
    propriété privée

Documents figurés

  • Saint-Claude (Jura) - Une polisseuse au travail, carte postale, s.n., s.d. [1ère moitié 20e siècle, années 1920 ou 1930], B.F. éd. (?).

    Archives municipales, Saint-Claude
Date(s) d'enquête : 1992; Date(s) de rédaction : 1997
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Poupard Laurent
Poupard Laurent

Poupard, Laurent. Chercheur au service Inventaire et Patrimoine de la Région Bourgogne-Franche-Comté, 1987-

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